Un décret réduit aujourd’hui en France à un quart le capital pouvant être détenu par des personnalités extérieures à la profession dans des sociétés exploitant des labos d’analyse médicale.
Cela pourrait changer avec l’Europe. La commission européenne a mis en demeure le gouvernement français considérant ce décret comme un obstacle à l’arivée de groupes financiers internationaux dans les labos ou autres sociétés médicales.
Le président du conseil de l’ordre des médecins considère qu’une telle libéralisation "mettrait toutes les structures libérales de soins à la merci de groupes financiers et sonnerait le glas de la médecine libérale".
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