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CPE : qui sème la réforme récolte l’amour.

Villepin, envers Chirac, tint à peu près ce langage ; "certes, je ne sais ni dissoudre, ni réformer, ni mener une campagne électorale, mais on s’aime tous les deux. Oublions les jaloux, les envieux. Notre amour est plus fort que tout".

"Je suis poête, je veux continuer à réformer,

donner aux français la chance d’être bien gouverné,

et pour cela combattre la horde des privilégiés.

Je regarde l’horizon, je vois 2007 arriver,

Funeste destin. Suis-je maudit ? Suis-je damné ?"

La dissolution, le CPE, rien ne m’a sourit".

Sur quoi Chirac répondit :"Quoi ? Qu’est-ce que tu dis ?"

Alors dans un dernier soupir, Villepin renchérît :

"Peu importe finalement, ce qui est fait est fait

France j’entends ton cri immense, et j’entends aussi

Celui vraiment qui sans moi, serait bien emmerdé".



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