Pour le cas de la dyslexie, « on s’est aperçu que les enfants dyslexiques n’ont en général pas une bonne perception de leur schéma corporel et de leur situation dans l’espace. Si on leur redonne la possibilité de mieux analyser leur schéma corporel, on peut les aider à être moins dyslexiques », explique le Dr Philippe Dupui, fervent défenseur de la posturologie. « On est souvent surpris, que ce soit dans des cas de dyslexie ou de fibromyalgies, par les interactions entre la bouche et la posture. Beaucoup d’enfants subissent de l’orthodontie. Or, les bagues exercent des contraintes sur les mâchoires donnant lieu à des informations asymétriques qui remontent au cerveau. Si au cours des examens, j’observe une grande modification de la mandibule sur la posture, je mets des cales dans la bouche et je peux voir les effets sur la posture », poursuit-il.
Dans le cas ségo, où faut-il appuyer ?
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